Quelle est la matière de l’onction des malade ?

samedi 28 mars 2015, par theopedie

En bref : L’onction doit être pratiquée avec de l’huile d’olive consacrée par un évêque.

L’huile d’olive est souvent recommandée dans la Bible pour ses vertus médicinales et pour la joie qu’elle signifie : Luc 10, 34 ; Esaïe 1, 6 ; Psaumes 22, 7 ; Psaumes 103, 15.

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L’huile pour l’onction des malades

De plus, l’huile qui sert à l’onction des malades doit être consacrée afin d’être réservée pour le culte et échapper aux usages profanes. Une telle consécration n’est pas nécessaire pour tous les sacrements : l’eau du baptême est un symbole suffisamment explicite pour que, jointe à la formule, elle soit sacramentellement signifiante. Mais, tel n’est pas le cas dans l’onction des malades et l’huile doit être consacrée afin de devenir l’instrument de la grâce. Bien que le prêtre soit le ministre propre de l’onction des malades, l’huile doit de plus être consacrée par l’évêque ou par un prêtre ayant obtenu du Saint-Siège la faculté de la bénir. Ainsi est affirmée la dépendance du prêtre par rapport à l’évêque en qui se trouve la plénitude du sacerdoce.

L’onction peut être pratiquée sur les divers organes sensoriels : oreilles, œil, narines, etc. La pratique de l’onction a ainsi varié au cours des âges. Toutefois, une seule onction peut suffire, pratiquée sur le front qui symbolise par synecdoque tout le corps.

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