L’onction des malades porte-elle toujours du fruit ?

lundi 30 mars 2015, par theopedie

En bref : Pour recevoir dignement l’onction des malades et lui faire porter du fruit, l’état de grâce est nécessaire. Le malade qui a conscience des péchés doit donc se confesser au préalable s’il est possible - ou à tout le mois - éprouver un vif regret de ses fautes passées.

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L’onction des malades

Si l’on insiste à bon droit sur la nécessité des bonnes dispositions du sujet, il convient toutefois de ne pas négliger la puissance de la grâce sacramentelle capable de revivre dans l’âme du pécheur qui se repend. La théologie moderne admet sans conteste la reviviscence des trois sacrements qui marquent l’âme du caractère du Christ : le baptême, la confirmation et l’ordre. Mais elle ne refuse pas de considérer la reviviscence des deux sacrements qui ne peuvent être réitéré qu’à des intervalles réguliers : le mariage et l’onction des malades. Il se pourrait donc que l’onction des malade fût valide mais infructueuse : le malade qui recevrait l’onction des malades en état de péché mortel et sans regret suffisant de ses fautes pourrait par la suite, au moment où il regretterait sincèrement ses péchés, recouvrer par reviviscence la grâce.

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