À l’origine, l’humanité connaissait-elle la souffrance ?

dimanche 22 décembre 2013, par Paul Adrien d’Hardemare

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il y a de bonnes raisons pour affirmer que, à l’origine, l’humanité ne connaissait pas la souffrance.

À l’origine et avant qu’Adam ne commette le premier péché, l’humanité vivait en effet dans une harmonie spirituelle et cette harmonie spirituelle conférait à l’humanité une certaine excellence : Adam vivait vertueusement et était dans la pleine possession de ses moyens. Ainsi donc, Adam ne connaissait pas la souffrance pour autant que la souffrance puisse être le résultat d’un manque de prudence (maladresse), d’une contrariété morale (dilemme) ou d’un déséquilibre psychologique (frustration).

Mais la souffrance pouvait-elle naître d’autres causes ? L’humanité était-elle à l’origine exempte des maladies ou des catastrophes naturelles ? La question est plus délicate. Optons toutefois pour une position tranchée, afin de donner droit à une probable excellence humaine originelle.

Ainsi donc, nous tenons pour probable le fait que l’humanité ait été à l’origine capable d’éviter les accidents ou les catastrophes, à la manière dont certains animaux évitent d’instinct les dangers.

I think these animals are more attuned to their environment than we give them credit for,” Michelle Heupel, a scientist at the Mote Marine Laboratory who worked on the shark study, has told reporters. “When things change, they may not understand why it’s happening, but the change itself may trigger some instinct to move to an area that is safer for them. (Interview donnée ici)

Jésus, un guérisseur itinérant
Extrait du documentaire « Les mystères de la Bible »
theopedie

Probablement encore, l’humanité, à l’origine, était capable d’éviter les maladies. On reconnaît aujourd’hui l’importance de la force mentale dans les processus de guérison, par exemple à travers l’effet placebo. Parce que l’esprit d’Adam ne connaissait pas la langueur héritée du péché, son esprit donnait probablement à son corps une énergie et une force psychique aujourd’hui perdue :

We weep because others weep, we yawn because they yawn, and we have small-pox because others have it ; but mortal mind, not matter, contains and carries the infection. ... Palsy is a belief that attacks mortals through fear, and paralyzes the body ... Destroy the fear, show mortal mind that no muscular power can be lost – for Mind is supreme – and you will cure the palsy. ( Eddy, Science and Health, pp. 357–358).

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